Mercury pressure suit, NASA, 1962.
J'ai vu le spectacle d'Olivia Csiky Trnka Protocole V.A.L.E.N.T.I.N.A. J'y suis allée parce que j'avais cru comprendre que ça parlerait de conquête spatiale et de migration et ces deux sujets sont spécifiquement ceux d'un projet en cours d'écriture avec INVIVO, dont je ne sais pas si on peut déjà en parler mais voilà, ça parlera de ça. Autant dire que les outils techniques et technologiques choisis par la compagnie Full PETAL Machine sont bien différents des nôtres, mais ce qui m'intéresse ce n'est pas les outils mais comment on les utilise et pour raconter quoi.
Protocole V.A.L.E.N.T.I.N.A. donc, c'est un solo fabriqué avec un escabeau en métal, des balles de ping-pong, des subwoofers bien placés sous les gradins et une combinaison spatiale cousue main. C'est beau, parfois bancal, mais ça m'a touchée parce que ça raconte le désir d'un "départ idéal", un départ irréversible vers l'ailleurs.
"[…] émigrer, c’est un peu comme partir dans l’espace. C’est lâcher là où on sait respirer pour aller dans un milieu hostile, invivable. Un lieu qui vous refuse et qu’il faut pourtant apprivoiser. C’est risquer sa vie sur quelque chose qui nous échappe."
La scène où la petite Olivia offre un bouquet de fleurs à Valentina Terechkova m'a rappelé le joli roman d'Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer, où il est question de conquête spatiale, de régime soviétique, d'enfance, et d'un sapin planté par Iouri Gagarine en personne.
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"L'imagination des hommes n'est pas aussi vaste que la réalité."
Sur France Culture Françoise Combes parle de l'univers, des trous noirs et de l'imagination des astrophysicien-ne-s.
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La "lumière cendrée" est la lumière du Soleil réfléchie par la Terre qui vient éclairer à son tour la face sombre de la Lune et nous la rend visible. Bonne nuit.
